Où vont-ils ?
Ces enfants
violemment grands.
Ces noyaux ardents.
Souffrent-ils de flâner à jamais,
Dans les déserts soulagés ?
Passagers de la terre au liquide éphémère.
Déguste toi car ici tu ne vivras
qu'une fois.
♪Je désire acheter le ciel.
Sans que
vos dieux me prennent.
Mais
mon coeur reste en hiver.
J'ai oublié peut-être,
vos visages de
poussières.
Vous me manquez.
La veille des grandes vacances 2OO7 j'ai écrit: "Un doute s'installe. Le changement me fait peur. Tristesse. Mélancolie. Rage. Pourquoi tous ces choix ? Aucun retour en arrière n'est possible. Pas le droit à l'erreur. Une envie de creuver, de pleurer toutes ces larmes retenues & dissimulées. Un sentiment d'abandon. On pourra dire ce qu'on voudra, je replonge toujours d'une manière ou d'une autre. Envie d'ivresse & d'insonscience. Je me mens à moi-même. Incompréhension. Tout ça me blesse au plus profond même si il n'y parait rien."
On s'était promis que rien ne changerai, mais tout à changer.
Maintenant j'ai juste envie qu'une belle journée s'annonce, qu'on se retrouve au Parc de la Mairie, Zoubida telle une "paypay" avec sa belle guitare, chantant du Tryo qu'on connait toute par coeur, juste nous, faisant une pyramide, un certain 21 juin, doux soir d'été, faire des pogos en talon, enchainer les clopes, ______________________________________________________________________rire aux éclats, être ensemble...